Bernal Francés v23

IGR: 0222. Versión: 23. Rima: í. Hemistiquios 36.

Francia s. l. (Francia)

J`entends quelqu` un à ma porte, que m`empêche de dormir.    
C`est votre amant, ó la belle, qui vous empêche de dormir.    
La belle met sa robe blanche, et la porte s`en va l`ouvrir.    
Il la prit par sa main blanche, le petit doight il lui coupa.    
Tu as envie de me faire, faux traître, tu as envie de me faire mourir.    
Tu en verras bien de l`autre avant que je sorte d`ici.    
Il tira son épée claire, e son coeur el lui perça.    
Il la porta sous un arbre qui návait jamais fleuri.    
Il prit le coeur de la belle, sur un plat d`argent l`a mis.    
Il le porte à sa mère, entre Rouen et París.    
Oh! tenez méchante mère, voilà le coeur d`Amélie!    
Tu en as menti, faux traître, c`est le coeur d`une brebis.    
O mère, donnez-moi de l`argent, que je sorte du pays.    
D`argent, el ne t`en faut guère car tu seras bientôt pris.    
Quand elle eut dit ces paroles, coici la gendannerie.    
Ils se dirent, les uns aux autres: –Comment le ferons-nous mourir?    
Faites-moi bouillir dans l`huile, car je l`ai bien mérité.    
J`ai tué ma pastourelle! La plus belle filie du pays.    

Otros datos:
Nota: Como curiosidad, un fragmento de una versión alemana (Köhler 1861, p. 220), que parece confirmar que el romance español se extendió por Europa: Wer pocht an meine Pforte? / Wer pocht, wer fordert Einlass? / --Bin Bernal-Francez, Senhora, / Eure Pforte, Liebste, öffnet!//

Bibliografía:
Recogida por Théodore Puymaigre, antes de 1881. Publicada en Boudet 1881b, I, 127, nº XXVII (Théodore Joseph Boudet, Le Compte de Puymaigre) y Bronzini 1956-1961, p.